top of page
L'auteur

Jean-Yves Guilleux

Très tôt, j’ai compris que le cinéma et la musique seraient mes mondes. Ma mère a failli accoucher devant Lawrence d’Arabie ; j’aime l’idée d’avoir pu  commencer ma vie dans une salle obscure.

J’ai d’abord joué la comédie, avant de passer derrière la caméra. Il y a eu Canal+, à une époque où les marionnettes des Guignols disaient tout haut ce que beaucoup n'osaient pas dire. Depuis, j’ai navigué entre cinéma, télévision, documentaire et écriture. J’ai collaboré à des scénarios et lancé des projets. Beaucoup n’ont jamais vu le jour. C’est aussi ça, le métier.

Le documentaire m’a permis de raconter ceux qui m’ont donné envie de comprendre autrement : François de Roubaix, Michel Magne, des acteurs ou des musiciens. J’aime les trajectoires qui prennent des chemins de traverse.

J’écris aussi pour la revue Schnock qui fête ces 15 ans, où je retrouve les mêmes obsessions : des artistes et des œuvres qui racontent une époque.

Et puis il y a la musique, ma mémoire parallèle. Une chanson vous ramène instantanément dans une voiture, une chambre ou auprès de quelqu’un perdu de vue depuis vingt ans.

La cuisine occupe aussi une place particulière. J’aime la cuisine du Sud et ses vins, avec une faiblesse pour les bouteilles produites par des gens du cinéma : Coppola, Brad Pitt, Ridley Scott, Carole Bouquet… Il est réjouissant de retrouver le septième art jusque dans un verre lors de soirées entre potes. On y refait le monde en écoutant De La Soul, avant de finir devant un film culte comme Juste une illusion.

​

​

Follow us on Instagram

© 2026 Waiting For Hippies 

bottom of page